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Rencontres avec Rose K. Bideaux

Malgré un succès international retentissant, le drapeau arc-en-ciel semble avoir perdu avec le temps sa capacité à représenter l’entière diversité des communautés LGBT+/queeres, conduisant à une multiplication d’autres drapeaux des fiertés.
C’est le point de départ d’une réflexion sur l’univers de plus en plus vaste des emblèmes féministes et/ou queers, de la fin du XIXe siècle à nos jours, afin de mieux comprendre le choix des couleurs pour symboliser les identités de genre, les luttes féministes et les orientations sexuelles et romantiques.
À l’intersection des études de genre et de la recherche sur les couleurs, explorant l’histoire de la création de ces emblèmes chromatiques, Rose K. Bideaux puise également dans la sémiotique des couleurs pour approfondir la relation que les minorités de genre et de sexualités entretiennent avec un symbolisme coloré enraciné dans un système de domination de genre, mais aussi de race et de classe sociale.

Voir la page du livre et lire un extrait ICI.

A l’occasion de la sortir de son nouvel ouvrage Les couleurs de nos luttes, Rose K. Bideaux sera :

– Le jeudi 26 février 2026 de 18h30 à 20h30 à la librairie L’Arabesque du 104 à Paris, pour une rencontre-débat.
Infos pratiques
5, rue Curial / 104 rue d’Aubervilliers
75019 Paris

– le samedi 14 mars 2026 de 16h à 17h à la médiathèque de Romainville. Informations à venir.

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Conférence de Jean-Paul Chagnollaud

Présentation du livre de Jean-Paul Chagnollaud, Oublier ou punir ? Justice pénale, international et politique, à l’iReMMO le mardi 3 mars 2026 de 12h30 à 14h, modérée par Agnès Levallois, présidente de l’iReMMO.

Longtemps, la raison d’État a prévalu sur la justice, les règlements diplomatiques des guerres prenant le pas sur l’exigence d’éthique de réparation des victimes. Longtemps, on a choisi l’amnistie en croyant qu’elle mènerait à l’amnésie et, avec elle, à l’effacement des souffrances. Il a fallu la Seconde Guerre mondiale et ses atrocités pour que se mettent progressivement en place les composantes d’une justice internationale avec le procès de Nuremberg, les tribunaux spéciaux pour l’ex-Yougoslavie et le Rwanda, et la création de la Cour pénale internationale.
Cependant, l’édifice est aussi récent que fragile face aux coups de boutoir des régimes autoritaires mais aussi des démocraties en proie à la montée des nationalismes et des populismes.
Face à la déstabilisation de notre système international et au retour en force de l’impunité au mépris de tout droit inter­national, Jean-Paul Chagnollaud livre ici un plaidoyer nécessaire pour que l’oubli ne redevienne pas la règle.

Lire un extrait et voir la fiche complète du livre ICI.

Infos pratiques
en ligne ou en présentiel
Inscription sur le site de l’iReMMO ICI.
1, rue Marcel Duchamp
75013 Paris

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Rencontres autour du livre Exil et Politique

Les représentations sociales, politiques et médiatiques de l’exilé condamnent souvent ce dernier à deux figures antagonistes : la victime vulnérable ou la menace pour les sociétés d’accueil. À rebours de ces représentations qui véhiculent une image dépolitisée et assujettie des migrants contre laquelle cet ­ouvrage se positionne, il s’agit ici de replacer au centre leur individualité, leur autonomie ainsi que leur voix dans les débats sur les
migrations.
À partir de chapitres ancrés dans des enquêtes de terrain riches et vivantes, cet ouvrage analyse ainsi les modalités du rapport au politique que les personnes entretiennent ou construisent dans l’espace-temps de leur exil. Il est question d’exilés de différentes nationalités – vénézuéliens, chinois, soudanais, tunisiens, syriens, russes, kurdes ou encore égyptiens –, mais également de multiples lieux d’ancrage et de passage européens et non européens. Ce livre témoigne de leurs modes d’engagement, de résistance et de mobilisation, et permet ainsi de saisir la pluralité des formes de politisation et de lutte en exil.

Pour voir la fiche complète du livre et en lire un extrait, cliquez ICI.

Des présentations du livre sont prévues aux dates et lieux suivants :
– le 19 mars 2026 à l’Université Saint Louis à Bruxelles

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Rencontres avec Alexandra Goujon

Rencontres avec Alexandra Goujon, autrice de « L’Ukraine : de l’indépendance à la guerre », le vendredi 10 avril 2026 à 18h à la Maison de ma Région à Perpignan, puis rencontre le samedi 11 avril à 16h à la librairie Oxymore de Port-Vendres.

Régulièrement présente dans les médias depuis une dizaine d’années, l’Ukraine est au cœur de l’actualité internationale depuis l’invasion russe du 24 février 2022 qui a transformé en guerre chaude un conflit qui semblait gelé à l’est depuis 2014.

Les nombreuses analyses et débats consécutifs à cette invasion furent l’occasion de mesurer combien notre connaissance de ce pays était lacunaire, se limitant souvent aux clichés d’une Ukraine berceau de la Russie, terre des cosaques, grenier à blé de l’URSS et d’une succession de gouvernements entachés par une corruption massive.

Partant de ces idées reçues, auxquelles s’ajoutent désormais celles directement liées à la guerre, Alexandra Goujon dresse un portrait précis et documenté de cette Ukraine qui nous est désormais plus familière.

Lire un extrait du livre ou voir la fiche complète ICI.

Infos pratiques
Maison de ma Région
35, boulevard Saint Assiscle – Centre del Mon
66000 Perpignan

Librairie Oxymore
1, rue Arago,
66660 Port-Vendres
Entrée libre

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Les Portugais en France : rencontre

Conférence autour du livre Les Portugais en France : une immigration invisible ?, avec Irène Dos Santos, Cristina Climaco et Marie-Christine Volovitch Tavares, le samedi 11 avril 2026 de 14h à 16h, suivie d’une séance de dédicace, dans le cadre de la Quinzaine culturelle portugaise à Pontault Combault (77).

À l’instar des Belges, Italiens, Polonais ou Espagnols au début du XXe siècle, blancs et catholiques, les Portugais furent considérés comme de « bons immigrés » ne posant pas problème, donc finalement « invisibles ».
Or, cette invisibilisation a conduit à occulter les particularités de cette immigration populaire et rurale, mais aussi politique jusqu’en 1974 puis intra-européenne depuis l’adhésion du Portugal à l’Union européenne. Et a ignoré des sujets comme le racisme subi, le rôle des femmes dans le processus d’insertion ainsi que celui de l’histoire coloniale du Portugal qui invite à considérer cette immigration sous le spectre plus large du monde luso­phone.
Synthèse des recherches menées depuis 1970, cet ouvrage cherche à rendre visible cette immigration qui fut la plus massive en France entre 1970 et la fin des années 1990.

Voir la fiche du livre et lire un extrait ICI.

Infos pratiques
Salle Madame sans Gêne
107, avenue de la République
77340 Pontault Combault
gratuit mais réservation ICI

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